Pas d’lumière, pas d’image. Pas d’image … pas d’image !

On sait tous que “pas d’palais… pas d’palais”, mais on pense moins que s’il n’y a pas de lumière, il n’y a pas d’image. Que ce soit en photo ou en vidéo, la lumière fait l’image, en tout cas en grande partie, mais c’est la base.

De ce constat, on peut soit considérer que d’allumer l’interrupteur en rentrant dans la salle de bal, ce sera suffisant, soit prévoir le coup avec le DJ ou une personne qui va gérer ça.

Attention, gérer la lumière, ça ne veut pas dire balancer des LED roses ou verts tout les 2m tout autour de la salle. Ça ne veut pas dire non plus faire une démonstration de matériel et installer tout ce qu’on a parce que ça coûte cher, alors faut que ça serve ! On ne parle pas non plus de faire bouger les lumières dans un maximum de sens avec le plus de formes et de styles possible.

De notre point de vue, parce que c’est bien de ça qu’il s’agit là, juste notre point de vue, basé sur nos expériences de photographe et de vidéaste, il peut être intéressant de considérer deux façons d’éclairer la soirée. Si vraiment vous aimez les lasers dans tous les sens, les petits points de couleurs qui se baladent, les lyres qui tournent dans tous les sens pas de souci. Par contre ça peut être intéressant de ne les déclencher qu’on bout d’une heure de bal par exemple. Ça nous laisse le temps de faire des premières images de danse qui soient intéressantes.

Deux moments, deux éclairages

A table

A ce moment là, une possibilité intéressante est de disposer sur toutes les tables, soit un chemin de table lumineux, soit des photophores qui éclaireront tous les convives de face.
N’ayez pas peur de mettre plus de lumière que ce que vous imaginiez à la base. Pour l’ambiance intimiste, la bougie c’est bien, mais si vous voulez des photos des invités à table, ce n’est pas terrible. Ce n’est pas forcément le meilleur moment pour être pris en photo, mais par exemple, les réactions pendant des discours ou animations sont souvent intéressantes. S’il n’y a pas assez de lumière à ce moment là, ça va nous obliger à sortir soit le flash soit la torche pour la vidéo, soit les deux. Et ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable que de se prendre ça en pleine face.

Les guirlandes type guinguette sont super intéressantes, et souvent très graphiques. Elles participent vraiment au décor et à l’ambiance. Au pire, vous les éteindrez une fois le repas fini.

La piste de danse et les discours

Pour les discours, prévoyez un endroit précis où les gens viennent se placer pour parler. C’est quand même dommage d’éclairer à un endroit, et d’aller faire un discours surprise à l’autre bout de la salle, dans le noir.

La plupart du temps, les pistes de danses ne sont éclairées que d’un seul coté; bien souvent, depuis le fond de la salle. Ce type d’éclairage peut donner de supers effets de contre jour, mais il a pour effet d’éclairer de dos les personnes qui viennent faire un discours ou des animations.

Un éclairage en 2 points, c’est vraiment le minimum qui peut être suffisant s’ils les points de lumière se trouvent face à face. Là c’est intéressant. Au moment de la première danse, quand vous passez juste à l’endroit où se croisent les deux faisceaux, c’est top… mais c’est pas souvent.

3 points, c’est vraiment cool. On a quasiment toujours un jeu de cache cache avec la lumière. Vous en sortez puis re rentrez de nouveau suffisamment souvent et longtemps pour que ce soit intéressant à l’image. Et puis lors des discours, les personnes sont éclairées de 3/4, c’est vraiment l’idéal.

Le type de lumière

Le plus sûr, c’est la lumière blanche. On garde des teintes de peux “normales”, on a pas de teintes roses ou verdâtres à rattraper en post production, les tissus des robes sont super bien mis en valeurs, et ça crée des ombres et des contours super esthétiques.

Que ce soit une lumière très directionnelle, de type découpe comme en One man Show ou en concert – vous savez, le faisceaux qui fait un rond de lumière hyper précis au contour super net- ou un peu plus diffuse, le fait est que vous serez éclairés. Et c’est ça qui compte !